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Le jeu des 7 de la familia grande – E2

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Épisode 2 :
Court-il, court-il, il est passé par ici, il repassera par là.

L’opportunisme est mon honneur

François court-il, ce nouveau terminabof de la politique locale a fait de cette devise son quotidien depuis toujours.

Biberonné à la rose socialiste pendant longtemps, il se transforma en marcheur légo, lorsque la fleur à épine commença à faner. François court-il tel un chantre du nouveau monde devint rapidement, l’homme du renouveau politique du haut de ses 50 ans d’apparence. « En marche, En Marche » criait-il allant jusqu’à devenir attaché parlementaire d’un député dont l’ADN historique, le centre, était compatible avec l’ambition dévorante qui crame dans les entrailles de notre petit François.

Mais le vrai coup d’éclat de notre chevalier sans âme et sans valeurs fut de gravir le mont palatin et de déclamer son amour pour Jean-Paul premier : «  Je suis de la génération fournier » (ne pas confondre avec le joueur de foot professionnel et ancien entraineur du Nîmes Olympique).

A partir de là, il décocha ses flèches en traitant Yvan le Chaud d’ectoplasme, en vilipendant la politique du gouvernement et en déclarant que la gauche est ridicule.

Le peuple il l’aime à point ou à poil

Que de chemin réalisé par notre François Court-il.

Et maintenant que va-t-il faire, l’icône du vide, le groupie de Jean Paul 1er ?

Prendre le pouvoir, écraser ses collègues et devenir un bête de média ?

Car oui François Court-il a de l’ambition depuis toujours. Né avec la cuillère en argent et le parachute doré, il a surtout intégré la familia grande. Du haut de sa colline il observe et affine sa stratégie. Le peuple, il l’aime à point ou à poil. Cela lui permet de se positionner en sauveur, de serrer des mains, de bavasser et surtout de se laver les mains après l’exercice. Car chez François toucher la main du peuple revêt à une expérience éthnologique qui demande beaucoup d’hygiène. Pour ne pas sombrer dans les travers de la plèbe.

François court-il prône la citoyenneté sur les quartiers sensibles, mais il participe à un rap ou il parle de « fumer des gens ».

François aime le peuple, aime la détresse, aime la misère car il découvre la vraie vie.

François aime surtout les voix et lui, comme la familia Grande.

François c’est un roman à lui tout seul qu’on peut demain découvrir en adorateur du mandarom ou de Mister Bean dont il partage la philosophie (pas sur le flegme).

Francois court-il, grand penseur, g.o de la politique nîmoise avec Ton spectacle le Plantier de bâton, on te souhaite… rien, si ce n’est que « l’opportunisme est mon honneur » se transforme en la devise de la familia grande «  de la gerçure à la morsure ».

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